
ce n'est pas un ourson de peluche
que le sapin de noël protégeait ce matin là
mais la poupée de carton offerte aux petites filles des employés de la firme à chevrons que père cotoyait ...
Le premier son de surprise fut : " Pée"...!!
mon petit doigt dans ses yeux agitait les paupières.
elle est toujours là sur mon lit d'enfance
l'autre nuit à trois heures du matin elle a posé pour la postérité et pour un voyage d'image planétaire.
Clic numérique et hop envolée vers demain car c'est un autre jour..
une troisième Mary va prendre le relais !
gare aux intrigues des médiocres , leurs existences se révèleront dans leur médiocrité de jalouses...
je crois au magnétisme du Berry de Georges
à la protection de ma terre ,par cela rien ne pourra abattre ma détermination.
Je me sais femme plus femme même que je ne l'imagine, je sais aussi être excessive sévère faible généreuse mais surtout pas voleuse de vie.
Idéaliste et réaliste je fais des constats je plains ces sangsues à la culotte ouverte
,à l'espace limité de leur but premier de pillage, incapables de construire...et voilà que je laisse la part belle à la vermine.
Autrefois ma jeunesse m'interdisait de penser qu'il y a des humains impossibles à éduquer , mais aujourd'hui je sais également qu'il y a des femmes qui ne sont pas des femmes mais des vagins prédateurs charognards sans aucunes valeurs humaines malgré une vitrine trompeuse
qui abreuve toutes les lâchetés.
Rien n'a changé depuis Georges, Pietro Pagello ne peut peut me sevrer par toutes ses caresses de l'incroyable cruauté qui ne cesse de raviver mes sentiments bafoués.
Au delà d'un pardon de parade , mon attitude restera pragmatique , certes j'ai donné expression à l'immensité de la douleur du chagrin mais je perçois aussi une détresse qui révèle la conscience de la laideur vaine de la lâcheté et de l'addiction .
S'il est difficile d'imaginer le temps qu'il nous reste à vivre je suis Certaine ,
que la raison peut équilibrer le rapport des acteurs d'une guerre ,
la résilience pour l'un des cotés , la reconnaissance pour l' autre...
effacer semble fou, mais dans le 1er temps était-il possible d'effacer l'amour de tant de temps pour une regrettable seconde d'attrait ?