15 août 2015

Les Ombres de la rue de la vie



Elle n'était qu'une fille du port qui poussait sa goualante au coin de la rue
 Ce n'était plus un pauvre petit moineau miséreux
 c'était une diva du peuple , toute empreinte de sa crasse
 L'ombre du malheur d'être femme (femelle) comme disent les malins.
 L'impalpable condition qui arrange bien comme ça , on ne voit rien ...circulez y'a rien à voir..
 au vingt et unième siècle ça continue...encore et encore..
 Cette chanson :une violence insupportable implacable
 Le sommet du désert de l'oubli  du mépris.
 Le ton de toute vérité place l'expression du talent..

Comment savent -ils , savent-elles ?  la peur est magnifiée au rayon de l'admiration ...,
 ce que l'on redoute enchaine , l'ombre d'un doute 
relégué  au chapitre du passé n'est pas recevable.
 Milord , pourquoi le vivez vous , les pieds sur une chaise ...remuez vous...empêchez tout cela !

parce qu'il m'arrive de fredonner cet air 
 embué de brouillard malsain , je ferme les yeux.. pour ne plus imaginer ces spectres de la vie.
Ce n'était pas beau , j'en ai froid dans le dos! 
mais vous  pleurez , alors ,
 ça,  je  ne l'aurais jamais cru .

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