30 octobre 2015

le destin qu'on se fait


 Jouer des Tours au détour de sa vie
 Conférencière, il fallait franchir la marche du temps
ou passer devant sans compter les marches avant 

Un seul itinéraire possible , c'est l'escalier
un chemin qui monte vers le ciel le long d'une vis
à dévaler glisser sur les nez de marche en spirale
ou enjamber la rambarde et les gargouilles
pour rejoindre définitivement le sol en s'éclatant .

Rien d'exaltant ni de rassurant , penser autre chose 
qui en valent la peine vraiment
quand lourde de peines démesuremment 
la vie s'évadait de moi plus que certainement ... 
Telle le ludion je rebondissais vraiment
 pour de bon

1 commentaire:

valopu a dit…

Depuis le meme jour de 1964 j'ai juste l'impresssion de rebondir !!! Comme c'est drôle !! Bon courage... En ce qui me concerne j'en ai. Pas pour travailler vous dira-t-il, psychologiquement vous répondrai-je.